A propos de ma démarche

Si je peins sur des papiers imprimés, ce n’est pas pour leur aspect décoratif (comme  vers 1912, les cubistes tapissaient leurs toiles de fragments de journaux), mais parce que leurs réseaux de mots, de traits modifient la lecture de ce que j’y trace. Si je place un pommier en fleurs sur un plan du métro, ce n’est pas qu’un paysage au printemps. Je superpose, j’oppose deux mondes. Deux manières de vivre (ou de survivre). En fait, avec des moyens visuels, j’essaye de mettre en scène des concepts divergents, des idées.

M. Mineur

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